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日志


2009/6/30

Ces personnes qui nous pourrissent la vie

 

     Il existe autour de nous, dans notre travail, famille, cercle d'amis, des personnes toxiques qui pensent être supérieurs aux autres, et se croyant tout permis, s'emploient à pourrir leurs vie, par le dénigrement, la critique acerbe, le harcellement. Et ceux qui ne sont pas dans le même moule qu'eux, sont des bouses, des moins que rien.

      Ainsi Marie Rose, récemment nommée superviseur, déboula sur le plateau en criant comme une poule à qui on a volé son œuf: « Mais qui est le con qui a déposé ça sur mon bureau? ». N'obtenant aucune réponse, et pour cause: tous les agents étaient occupés au téléphone avec leurs clients. La Marie-Rose, qui n'était pas rose mais rouge écarlate, s'est mise alors à cogner du poing sur la table jusqu'à ce qu'une fille un peu effacée et timide, enlève ses écouteurs et son micro et avoue la « faute ». Alors ladite Marie-Rose avec la psychologie d'un polychromatisé, s'est mise à hurler sa rage au visage de la demoiselle, la traitant d'incapable, de nulle, qu'elle serait plus apte à nettoyer les chiottes. Pire encore, qu'elle pourrait être envoyée au centre de tri, obligée de se soumettre à un travail pénible et arasant et des horaires contraignants. La jeune fille, les yeux brillants de larmes, ne savait quoi répondre car si elle était parvenue à ce poste c'est bien grâce à Marie-Rose, amie de longue date de sa mère, qui depuis son accident ne pouvait plus assurer les besoins de ses deux filles. Ce travail était donc plus que nécessaire,  il était la seule source de revenus de la famille et Marie-Rose était consciente de cette réalité.

      Le lendemain, à mon arrivée, la jeune fille n'était plus à son poste habituel, elle se trouvait tout au fond d’un couloir sombre où s'entassait des dossiers en attente de résolution. Accroupie devant un énorme carton plein de lettres, elle ouvrait le courrier et les classaient par ordre d'urgence. Son rythme de travail n'était troublé que par Marie-Rose qui cherchait toute sorte d'excuses Capilo-tractées pour l'humilier. Elle l'appelait de son bureau, en hurlant son prénom pour qu'elle aille lui chercher un café, et quand elle passait devant sa porte elle ne manquait pas de lui faire quelques remarques dégradantes sur son physique. La jeune fille s'est peu à peu repliée sur elle même. Ne prenait plus sa pause au même temps que ses collègues, on la voyait seule au restaurant de l'entreprise, jusqu'au jour où on ne l'ai plus vu, préférant déjeuner seule dans son couloir sombre et froid. Ainsi passèrent les jours... Marie-Rose semblait décidée à continuer son œuvre d'intoxication. N'épargnant rien qui pouvait la casser devant les autres.

      Ce vendredi matin, Marie-Rose devant la machine à pointer, affichait un sourire grand format. Chose rare habituellement et son sourire était bien plus estampillé, voir cynique quand à l'heure du briefing elle annonça à la jeune fille qu'elle avait été rétrogradée au centre de tri. La demoiselle n'a pas dit un mot. Visage blême elle se leva de sa chaise et s'est remise au travail.

      Le lundi matin, le Call Center était fermé. Sur la porte un écriteau: Béatrix s'est donnée la mort samedi matin. Vous êtes tous conviés à sa veillée funèbre. Signé Marie-Rose

Par Caiçara

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Photo reçu par mail

Tarcila do Amaral

Tarcila do Amaral ou la naissance du modernisme Brésilien

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Abaporu
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Autoportrait
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Coucher de soleil

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Idile

Aimée et détestée. Moi j'aime!

2009/6/27

Privée de souris


      Ça y est ! C'est arrivé. J'ai la preuve que ça n'arrive pas qu'aux autres. Après de bons et loyaux services, il m'a quitté. Sniff! Putz! MON ORDI IS DEAD!

Me voilà donc privée de blog, orkut, info, et tout ce dont l'être humain bizarrement évolué que je suis, a besoin pour vivre. Impossible de me passer de cette méga toile cybernétique dont mon cerveau est devenu adict. Le mot est lâché. Je suis bel et bien accro car pendant ces jours de silence je me suis senti en état de sevrage, en manque, errant dans les quatre coins du bureau sans savoir quoi faire. Peur d'avoir perdu mes dossiers dont un assez important puisque j'avais commencé un glossaire en vu de le publier en format livre (seulement pour ma famille). Une sorte d'hommage à mes parents, car ils sont les derniers détenteurs d'un langage fleuri, au goût terreux du cerrado Brésilien. Mélange de mots indiens et de portugais. Lors de mon dernier voyage au Brésil j'avais réussi à rassembler environ 500 mots. J'ai mis  ma mère, sœurs et cousines à contribution, nous avons passé des moments de fous rires incroyables, inoubliables.           

      Impossible de savoir la raison, du pourquoi de la panne du tas de ferraille. Faut dire que lui et moi nous n'étions plus très copains dernièrement, surtout depuis que je l'avais envoyé faire un tour dans le jardin. Suite à cette mésaventure, lui et sa souris n'en faisaient qu'à leurs têtes. Disque dur endommagé? Pas le moindre indice, impossible de le savoir. Complices et soudés tels les Courjault autour du congélateur familiale que même un grand tripatouilleur de l'inconscient comme Freud ne pourrait explorer les méandres névrotiques.

      Me voilà confrontée à mon impuissance devant l'étendue du problème n'ayant pour solution que l'achat d'un nouveau computer. Me voici telle une bachelière boutonneuse devant sa page blanche, mais pour ma feignasse de souris les vacances sont bel et bien finie. Allez hop au boulot !


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Photo prise sur le net
2009/6/14

Un amour franco-brésilien

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Photo prise sur Google
 

Non, je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel, le nom du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habitais
Je n'oublierai pas, pourtant je n'y suis jamais allé


Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet
Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer
Aussi peu de temps, et nous avons marché sous la pluie
Moi, je parlais d'amour, et toi, tu parlais de ton pays


Non, je n'oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l'aéroport
Tu t'es retournée pour me sourire, avant de monter
Dans une Caravelle qui n'est jamais arrivée


Non, je n'oublierai jamais ce jour où j'ai lu
Ton nom, mal écrit, parmi tant d'autres noms inconnus
Sur la première page d'un journal brésilien
J'essayais de lire et je n'y comprenais rien


Non, je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel, le nom du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habitais
Je n'oublierai pas, pourtant je n'y suis jamais allé

(Rua Madureira-Nino Ferrer)



2009/6/10

Marre da la grisaille!

      C'est sûr!!! Ce n'est pas avec ça qu'on a inventé la poudre, ni le fil à couper le beure, mais de temps en temps il est bon de lâcher prise. Faire travailler les autres parties de son corps et par chez moi, on ne manque pas d'imagination. Le corps est sculpture. Le boumboum est culture. Avec le "Samba" le peuple brésilien exprime sa sensualité, nonchalance et joie de vivre. Ensuite sont venus d'autres ritmes dérivés du Samba tels que le forro, gafieira, lambada, dança da garrafa, Axé et en dernier le Creu. Tout est bon pour  remuer le popotin. Les moralisateurs critiquent et réprouvent mais la jeunesse n'a que faire. Question de cul...ture!   

      

Faut croire que ça fait des émules la danse de la bouteille.... 

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...Mais si ça ne vous plaît pas vous pouvez aller vous faire

tapper dessus comme ce chat. Hummm!!! moi aussi j'en veux.

       

Bonne journée à vous en attendant le soleil.

2009/6/7

L'Amour avant tout

 

J'ai vu mourir ma grand-mère mais pour mon grand-père je n'ai pas eu cette "chance" de lui tenir la main. Foutue distance!

 

  

Video Réalisée par mon ami Denis Natal-Curitiba Brésil