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日志


2008/5/29

Humour du jour - ça faisait longtemps !

 

Un peu d'humour satirique dans ce monde morose. N'en déplaise aux  Sarkolâtres !

               Quel président peut entretenir l'illusion de pouvoir régler tous les problèmes de la France tout seul?

               Réponse: Le transformiste "Sarkobrachetti": Pour chaque rôle un costume.

SarkoCuré-Trés souvent il se met dans un état compassionnel face aux français qui travaillent plus pour qu'il gagne plus: "Je comprends que votre travail est difficile, je suis de tout coeur avec vous."

Sarkozorro- "Je vais aller moi même chercher Ingrid Betencourt."

Sarkopen- "Le président qui parvient à appliquer le programme du FN, sans son chef."

Sarkolonisateur- "L'homme africain" englué dans "l'éternel recommencement du temps" et qui n'arrive pas à " s'élancer vers l'avenir" et à "entrer dans l'histoire". Discours délivreé par Sarkozy à l'université de Dakar. Juil.07. 

Sarkomniprésent- "Je suis là pour tout le monde" en s'adressant aux pêcheurs en colère. 

Sarkopinocchio- "Il n'y aura pas de privatisation d'EDF-GDF, c'est clair, simple et nette." 

Sarkojésus- "Dans la transmission des valeurs et l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance."

Sarkostar- Sarkozy n'a pas fait dans la dentelle et a même bousculé les protocoles instaurés par ses prédécesseurs, plus médiatique que jamais, plus populaire que Britney Spears, Nicolas Sarkozy devient une star du Web.

Sarkopathe- " Il faut au contraire tout faire pour mettre en œuvre la masse critique des réformes qui permettra de changer les comportements et les mentalités " (Nicolas Sarkozy a donc l’idée ubuesque de changer le peuple.)

Sarkübersexuel- En cent jours, le Président a aussi affirmé un nouveau style vestimentaire. Bracelet en cuir, montre à trois cadrans, lunettes aviateur. Les chaussures: "les talonnettes et les pompons, pas dans l'esprit du temps".La posture: "un vrai mec, übersexuel". Le pantalon et la chemise: "un style faussement formel".

Sarkoluimême- "Racaille", "Nettoyer au Karcher", "Tolérance zero", "Quel imbécile !", " Casse toi pauvre con", "Rien ne ressemblera plus à la France d'aprés les présidentielles que la France d'avant". 

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Merci à Tropicalboy pour cette image

http://sarkozix.canalblog.com/

"L'époque est sombre, les moeurs sont corrompues et même le droit à la critique, quand il n'est pas étouffé par des mesures de censure, est désigné du doigt à la vindicte populaire ". Umberto Eco, A reculons comme une écrevisse.

2008/5/27

Piège à "thon"

 

                                             Marre de l’hypocrisie !

 

      Il ne se passe pas une semaine sans que j’entende ou que je lise ici et là que le thon rouge est en voie de disparition et que nous, consommateurs devrons le boycotter.

Alors que les stocks ne font que diminuer, la demande des pays riches ne fait qu’augmenter sans doute pour satisfaire un effet de mode ou le snobisme de certains. Selon la presse.

      Le thon est un produit rare et pourtant il reste à la portée de tout le monde, il s’est banalisé, on peut se faire livrer des sushi et sashimis comme on se fait livrer une vulgaire pizza. Les propriétaires de sushi bars affirment qu’à Rungis ils trouvent le thon rouge à tout moment et dans la quantité qu’ils veulent. On le voit partout sur les marchés et dans les supermarchés.

      Si c’est vrai qu’il est si menacé alors je pose la question : pourquoi le trouve-t’en en vente ? S’il est déjà pêché, le crime a déjà été commis. Que fait le service de répression des fraudes ? Ce n’est pas à nous de faire leur travail. Ils ne se ficherait pas de nos gueules un peu là par hasard?. Marre de cette culpabilisation systématique des consommateurs. Une fois que le poisson a été pêché, faut bien le consommer non ? Faudrait peut-être avant tout faire en sorte qu'il ne soit pas peché. Pendant qu’ici on surexploite les océans, dans le reste du monde 854 millions de personnes ne mangent pas à leur faim, et dans certains pays leur seule source de protéines vient de la mer. Les populations n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins, le poisson a disparu, pêché par ces navires usine qui ratissent leurs eaux de façon illégale. Jean Ziegler n’arrête pas de tirer la sonnette d’alarme.

      Les gens ont faim, mais n’ont plus de poissons, alors qu’ici on se permet de jeter le surplus des quotas de pêche. Le comble de l’absurde, du mépris et de l’arrogance. Où vont les poissons invendus qui font la gueule sur les étals des supermarchés et qui parfois on achète en croyant qu’il est frais alors qu’il est à moitié en décomposition ? Aucune info au sujet de ce gâchis en France, mais on en trouve largement les statistiques des autres pays, ici c’est l’omerta.

      La mer est un cadeau que la nature a fait aux hommes, pas seulement à ceux qui ont le pouvoir d’achat mais à l’humanité tout entière.

      Je n’aime pas qu’on m’impose mes choix. Si je décide de ne plus aller au resto chinois par solidarité avec les Tibétains, c’est mon choix, si je ne vais pas au Mac Do parce qu’il contribue à détruire l’Amazonie, c’est parce que je l'ai décidé et je veux pouvoir aller de temps en temps au restaurant japonais sans qu’on me fasse comprendre que je contribue à détruire la mer où affamer d’autres gens alors que je ne consomme même pas de thon. 

      Qu’ils arrêtent une bonne fois pour toute de pêcher le thon rouge et toutes les espèces en danger. Qu’ils arrêtent l’hypocrisie surtout et ce raisonnement de crétins qui consiste à laisser pêcher des poissons interdits, nous les metre sous le nez et nous dire ensuite qu'il faut les boycotter.

      Je sais que ce que je dis ici aura le même effet que de donner des coups de poings sur des pointes de couteaux mais il fallait que je le dise. 

PS: Demain 28 mai je ne publirai pas de billet sur se blog par solidarité avec Dallas.

2008/5/24

Ma soirée Mônica Passos

 

MONICA PASSOS

Mônica Passos

     Il y a parfois dans ma vie des journées magiques où je ne sais pas pourquoi tout fonctionne bien, on dirait que toutes les fées se donnent le mot pour arranger les choses et ajouter par ci par la, une petite touche de magie. Alors que la météo avait annoncé de la pluie, il faisait beau. Il y avait grève des transports, j'ai eu un train pour Paris.

      Hier je suis allée voir Mônica Passos au café de la danse à la Bastille mais avant d'arriver jusqu'à elle il m'est arrivé des choses assez cocasses. A peine monté dans le train, un jaune homme grand, musclé, habillé comme sont les jeunes de son âge, très beau mec. Il vient vers moi, en me regardant droit dans les yeux, me demande s'il peut s'asseoir face à moi. Je réponds que oui. Un peu désinvolte, mais  pas timide, il entame la conversation: -Madame, je peux vous dire deux mots? - Bien sur. - Madame, je vous ai vu passer et je vous trouve très belle, (il a dit comme ça hein, je n'ajoute rien) vous avez des belles mains et vos ongles sont bien faits! Vous allez à Paris? -Oui je vais voir le concert d'une chanteuse brésilienne.- Vous êtes brésilienne? - Oui. -Vous êtes mariée? - Oui et vous avez l'âge de mes enfants. Lui dis-je. (Il m'a souri un peu gêné) - Moi je suis Sénégalais ajoute-t-il et nous avons parlé de nos pays, de l'influence de la culture Africaine au Brésil surtout dans le domaine musical. La conversation allait bon train, mais il s'est arrêté (le train) station Maisons Alfort. Le jeune homme se lève et me dit: Je descends ici. Madame je peux vous faire la bise? J'ai trouvé ça trop mignon. 

      J'arrive donc à Bastille et je me dirige vers l'opéra où j'avais rendez-vous avec mes amis, quand j’entends quelqu’un gueuler dans un haut-parleur quelque chose comme « Régularisez les travailleuses sans papier, sur exploitées et oubliées… Nous ne voulons pas, du cas par cas, etc. etc. Malgré la foule j’ai quand même réussi à trouver mes amis non sans peine et nous sommes partis boire un verre sur une terrasse en attendant l’heure du concert, mais je n’arrivais pas à m’en débarrasser de ce putain de refrain : »Nous ne voulons pas, du cas par cas ».

       Bref ! L’heure arrive et nous nous dirigeons vers le lieu du spectacle. Il y avait foule, quand un de mes amis me dis :- tu vois là-bas, la dame en rouge, c’est Bernadette Laffont. Quoi ? Où ? Qu’est-ce ? Bien oui, s’était bien elle. Taille moyenne, alors que je l’imaginais très grande mais, encore très belle malgré son âge. Pendant quelques secondes j’ai passé en revue tous les films que je connaissais d’elle, j’ai eu envie d’aller lui demander un autographe mais personne ne le faisait, elle passait complètement incognito. J’ai trouvé ça un peu triste, parce qu’au Brésil, les gens l’auraient entouré, de mots d’admiration, de compliments, de tendresse, mais je me suis dit que c’est peut-être ça aussi la complémentarité Franco-brésilienne. Les uns sont discrets, calmes réservés, alors que les autres sont exubérants, expressifs, démonstratifs.

      Enfin arrive le grand moment, j’allais découvrir Mônica Passos : Chanteuse comédienne, auteur-compositeur, mêlant bossa-nova et chansons traditionnelles brésilienne. Elle va de Vinicius de Moraes à Léo Ferré, en passant par quelques classiques de 68, jusqu’aux mythiques «  Doors ». D’emblait elle envoûte la salle, par sa voix, ses onomatopées, sa façon de s’adresser au public, par son orchestre et la délicatesse des arrangements de Jean-Philippe Crespin. J’étais là, scotchée, je ne voulais pas que ça finisse… J’aurais pu y rester toute la nuit.

      Cette soirée magique, je la dois à mes deux amis chers et merveilleux Eric et Mayr qui m’ont fait ce cadeau en m’invitant à ce concert. Merci, muito obrigada amigos !

      Voila! j'ai voulu partager ses moments de bonheur avec vous chers z'amis blogueurs. Passez un doux We ensoleillé ou pas.  

2008/5/19

Je fais mon Cinéma

 

Interrogé sur sa marginalité Jean Luc Godard répond: ...

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..."Les marges c'est ce qui retient les pages"

 

2008/5/15

Le parnasianisme brésilien

 

      Avant de parler d’Olavo Bilac faut dire ce qu’est que le : parnasianisme

C’est un mouvement littéraire d’origine française apparu dans le XIX siècle et qui représentait dans la poésie, l’esprit positiviste et scientifique de l’époque en opposition au romantisme.

Il est né avec une série de publications de poésies qui avait précède de quelques décennies le symbolisme. Son nom vient de « Monte Focida » la montagne qui dans la mythologie grecque était consacré à Apollon et à ses muses, une fois que ses auteurs cherchaient à récupérer les valeurs esthétiques de l’antiquité classique.

Il se caractérise par la sacralité de la forme, le respect aux règles de versification ; son précieux rythme, rime, vocabulaire et pour sa préférence pour les structures fixes comme les sonnets. L’emploie du langage figuré est réduit au profit de la valorisation de l’exotisme et de la mythologie. Les thèmes préférés étant les faits historiques, objets et paysages. La description visuelle est ce qui caractérise la poésie parnasienne. Les auteurs parnasiens faisaient de » l’art pour l’art » car ils croyaient que l’art ne devrait exister que par elle-même et non par de subterfuges comme l’amour par exemple.

Le premier groupe de parnasiens de langue française, est formé des poètes de diverses tendances, mais ayant pour dénominateur commun : le rejet du lyrisme comme credo.

Les principaux composants sont : Théophile Gautier (1811-1872), Leconte de Lisle (1818-1894), Théodore de Banville (1823-1891) et José Maria de Heredia (1842-1905), d'origine cubaine, Sully Prudhomme (1839-1907). Gautier est l’auteur de cette phrase: “l’art pour l’art” dans le mouvement.

      Au Brésil Olavo Bilac c'est l’expression maxime du pranasianisme. Chez lui la forme touche la perfection ce qui ne signifie pas que son inspiration soit étouffée par la métrique. Bien au contraire, Bilac fait du vers scrupuleusement caché le moule idéal de ses sentiments lyriques cherchant à faire un cadre parfait et ça fait de lui un poète à part, le prince de nos poètes dont je vais traduire ici ce poème en essayant de respecter l’essence des mots et la rigueur du style.

REPONSES DANS L’OMBRE

« Je souffre…je me vois enfoncer dans le désespoir et la boue

Toute mon ancienne fougue, que j’avais en mon âme;

M’abandonne la gloire; l’ambition me trahit ;

Que faire pour être parmi les heureux ? »  

                                                                          - Aime !

« J’ai aimé… mais j’ai eu la croix, les clous et la couronne

D’épines, et l’abandon et le mépris qui humilie et la pitié

                                                                          infamie; 

Déraison calcinée dans la flamme destructrice

Je paye mes fautes, que faire pour être bon ? »

                                                                   - Pardonne !

« J’ai pardonné…mais autre fois sur le pardon et la prière

J’ai eue probation; et autre fois, sur la piété, l’injure ;

Désespoir ! Que faire pour ma consolation ?"

                                                                        -Oublie !

« Mais le souvenir est là…En sang et fiel, le cœur me

                                                                    Dégouline :

Je serre les dents, mords mes poignés, je crie ma furie…

Je hais ! Que faire pour ma vengeance ? »

                                                                       - Meurs !

Voila pour vous z'amis blogueurs. Mignon non? 

2008/5/11

Je n'ai pas avalé l'hostie

 

      Claudia Rivelli, ne dois pas évoquer grand-chose pour vous, alors qu’elle était mon héroïne, celle à qui je voulais ressembler durant mes années d’ados rebelle.

      Par ses temps de rememberisation de mai 68, qu’on qualifie de révolte contre l’ennui, libération de la femme (féminisation des hommes), interdit d'interdire, etc. etc. Moi, ça m’est passé à 12.000 Km au dessus de la tête. Et pour cause : J'étais au Brésil et j’avais 9 ans, mais je n’ai pas attendu mai 68 pour me sentir libre et libérée,  j’ai toujours exprimé mes opinions, malgré les interdictions parentales et ensuite dictatoriales de l’époque même si parfois je payais cher pour ça.

Dès mon âge de raison, du plus loin que je m’en souvienne, les plus grosses dérouillées que j’ai reçues de mes parents, ont été pour rébellion, désobéissance et insolence. Obligée d’aller à la messe touts les dimanche matin, je devais répéter devant eux, le serment prononcé par le curé. A peine sadique la méthode car eux, ils y allaient le soir et le serment était le même, donc pas moyen de raconter des salades.

      Très tôt j’ai développé un dégoût incurable pour les religions. Parfois je n’allais pas à la messe, j’avais mis en place un stratagème avec une de mes sœurs. Elle allait à ma place et me racontait en détail le serment et moi je lui faisais tous ses devoirs. Echange de bons procédés.

      De dimanche en aiguille, le jour de ma première communion arriva. Le pire jour de ma vie car il fallait aller confesser obligatoirement et n’ayant pas de souvenir d’avoir commis de pêché originel ni mortel, j’ai mis en tête d’inventer un pêché. Ni une, ni deux, je raconte au curé que des fois j’avais envie de tuer mon père. Ce qui n’était pas tout à fait un mensonge, car parfois j’avais vraiment envie. Ai, ai, ai, le curé m’a engueulé et m’a envoyé prier a genoux sur des grains de maïs. Ce curé sadique (je me rappellerais toujours de sa tête de tourteau) m’a laissé tellement longtemps qu’en me levant j’avais les grains collés aux genoux, ils s’étaient enfoncés dans ma peu, alors pour me venger au moment de la communion « JE N’AI PAS AVALE L’HOSTIE » discrètement je l’ait craché dans ma main et je l’ai collé sous la chaise devant moi. J’avoue que la, j’ai joué contre moi même, car juste après le cérémonie el curita  est allé voir mon paternel et lui a raconté mes envies de meurtre... je ne vous raconte pas la violence et la durée de la correction, qui fut aussi révélatrice d’une chose très importante : ce jour là c’est mon père qui a baissé les yeux quand il s'est rendu compte que j’avais vu en lui toute sa faiblesse, toute sa lâcheté. Dès cet instant j’ai décidé qu’il n’atteignait plus jamais mon cœur, car symboliquement je venais de le tuer.

      Ma vie se divisait entre l’école, (3 km à pied) ça use les havaïanas, baby sitting, pour maman et mon arbre. Si, si, j’avais un arbre. Un énoooorme Sucupira, qui était mon confident, mon jouet, mon cheval; mon tapis volant. C’est sur ses branches que je faisais mes devoirs, que j’écrivais les prénoms de mes petits amoureux et où je restais des heures à rêver. Je ne revais jamais de princes charmants mais du’un indien qui venait me chercher pour aller vivre dans sa tribu. C’est aussi sur mon arbre que plus tard jai découvert Sartre, Camus, St Exupèry et des romans photos, en me prenant pour Claudia Rivelli. Elle disait "Kartoffel" (patate en allemand) à chaque fois qu’elle s’énervait. Elle ne se laissait pas faire, pauvre soit la fille qui essayait de lui piquer son amoureux Franco Garparri. J’aimais sa façon d’être libre, libérée et féminine. Une femme peut être libérée, sans pour autant tout faire comme les hommes. L'idéal c’est d’être : indépendante libérée, se sachant capable de faire les mêmes choses que les hommes et de rester féminine en étant une princesse aux yeux de celui qu’on aime non? 

      Sur le plan des rapports femme/homme, je me demande si mai 68 a été si bien que ça quand la plupart des hommes continuent à rêver de nous en Dolores, en Lilith, en Iseut,  plutôt qu’en Madonna.

      J’ai lu qu’en France il existe 4 millions de sex-toys. Les hommes sont troublés, certains ont un profond malaise, beaucoup ne croient pas qu’une femme puisse avoir des pulsions sexuelles. Pour la plupart des hommes le corps de la femme est encore une Terra Incognita. Alors mai 68 ou pas, Vive les femmes et les hommes liiiibres ! Sans domination des uns sur les autres, vive le respect et vive l’amour. (Caiçara)

claudiarivelli89

Claudia Rivelli-Soeur d'Ornella Muti

2008/5/10

Instants Tango Pour Helène

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Ce qui se joue ensamble dans le tango c'est à la fois un destin personnel et partagé; impossible de le contrôler. Carlos Fuentes 

 
Gotan Project - Santa Maria (Del Buen Ayre)

A tous les hommes politiques de cette planète

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photo: Daniel Oliveira

L'homme jetable-Homem descartavel

Objet Inanimé aurais-tu donc une âme?

Qui a choisi pour toi le caniveau?

N'aurais-tu donc pas saisi ta chance?

Celle que l'on ne t'a pas donné

Objet humanisé

Humain chosifié

T'es plus dans la course

Machine cassée, t'es OUT

Largué

(Caiçara)

La mise en bouteille par Gunter Scholz

 COUCH POTATO ELVIS BASEBALL  SOPHISTICATEDLADY

          Couch potato                           Elvis                           Baseball                      Chef                     Sofisticated Lady

 LE_GOURMET BIRD BARBEQUEARTIST

                       Le Gourmet                                  Bird                                   Barbeque                           Artist

2008/5/8

Caipirinha façon Caiçara

      Par ses belles journées chaudes et ensoleillées une caipirinha "estupidamente gelada" (y a pas de traduction) s'impose. Chez moi, elle est la reine des apéritifs et mes invités en redemandent. Il y a plusieurs façons de la réaliser, mais la mienne est la meilleurs (forcément) et je tiens à partager avec vous mon secret de fabrication.

Pour 6 personnes: 8 citrons verts moyens, 6 mésures de cachaça, 5 mésures de sirop de canne à sucre, 3 mesures d'eau, un shaker.

     Prennez 6 citrons verts bien juteux, pressez-les et mettez le jus dans le shaker avec les autres ingredients. Secouer pendant une minute (le secret il est la !!!) et versez dans des verres moyens à 1 tiers remplis de glaçons  et ajoutez des petits dès de citrons verts pour décorer. La mienne est prête alors...

 Tchin tchin à votre santé! 

Que la fête commence!

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2008/5/6

Quelques fois une photo vaut un discours

 

Un an de gouvernement Sarkozy:

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                                                                                       Photo Caiçara

      Un jour en me baladant dans les rues de Lisbonne je tombe sur cette affiche et j’ai pris cette photo en me disant qu'elle collait très bien avec le Brésil. Mais j’étais à mille lieux d’imaginer qu’elle allait illustrer la situation sociale française actuelle.

Traduction :

 Les reformes de ce gouvernement nous ampute la où ça fait mal :

Emploie, éducation, santé, sécurité sociale ,pensions, salaires, justice.

etonnant non?


2008/5/4

TÊTE DE PASTEQUE

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Photo Caiçara

Quelques jours de vacances, tant de choses à raconter…

Seulement voila ! Ce soir je voudrais être une pastèque

Rien sous le chapeau

Rien que de l’eau

Pas de pensées

Plus de questions

Point de révolte

Plus d'illusion

No dreams

Plus de cauchemards

Enscénation d’une vie sans pépins

Pastèque mécanique !

Mais qui est donc cet homme qui dans la nuit vient me planter un couteau dans le coeur ?

Pas de réponse

Pour Caiçara qui ce soir a l’encéphalogramme plat !